L'association gestionnaire, l'ADIAF, a sonné l'alerte dans la région et au-delà, ainsi que sur le site Internet où on trouvera les détails de l'affaire. | |||
Tous les détails ? Non ! Le public a droit aux inquiétudes du personnel, à la traditionnelle pétition de solidarité (que nous avons signée), aux témoignages de sympathie des élus, campagnes municipales et cantonales aidant, comme si on était déjà à l'enterrement… Mais de chiffres, de positions de l'État, d'alternatives et d'analyses ou de propositions économiques point, rien, silence. | |||
On en est réduit aux rumeurs : le Conseil général et le Conseil régional étudieraient le sauvetage du Titanic… Mais rien n'est fait, le déménagement s'annonce et tout peut arriver. | |||
A nos yeux, le manque de transparence rend suspecte la gestion de l'association chargée de la valorisation pédagogique et touristique de l’Arboretum, l’ADIAF, qui gère l'accueil via une délégation de service public. | |||
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Remarquons-le : 20.000 visiteurs par an c'est assez peu (55 par jour). Le fonds de commerce mérite mieux que çà. L'ADIAF a donc insuffisamment fait connaître nationalement le site "national". Jusqu'à preuve du contraire, que nous sollicitons, son silence sur ses coûts de fonctionnement et ses comptes laisse aussi supposer une mauvaise gestion. Qu'en es-t-il ? | |||
La face publique de l'Arboretum risque en tous cas clairement de mourir de son isolement, de son opacité et de son déficit d'animation. | |||
Nous ne connaissons pas les responsables de l'ADIAF mais le moment paraît venu pour qu'ils rendent compte précisément de tous les aspects de leur gestion. Sans doute le personnel devrait-il même l'exiger. | |||
En même temps, nous ne voyons que quatre moyens complémentaires de sortir de la crise actuelle : · Une évaluation sérieuse et complète de l'ADIAF. D'où vient l'échec ? · Un nouveau "tour de table" de partenaires publics et privés (État, collectivités, associations, écoles, voire entrepreneurs touristiques…) · Un nouveau et ambitieux projet de développement, élaboré collectivement. · Un nouvel opérateur : soit une ADIAF renouvelée, soit, cela nous paraîtrait le plus adapté, une SCIC (société coopérative d'intérêt collectif) associant partenaires publics et privés. | |||
Ces solutions requièrent en tous cas la transparence totale qui, étrangement, fait tant défaut actuellement. Nous y veillerons avec ceux qui le souhaitent aussi. | |||




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