Cet article s'inscrit dans la chronologie complète de l'histoire de la haute vallée du Loing racontée par 4589.fr (voir la liste des autres épisodes en ligne dans la colonne de droite de ce site) | ||
En France et dans le monde |
Dans la haute vallée du Loing et alentours | |
1101. Philippe 1er est roi de France. Son fils, futur Louis VI, est associé à la gestion de la Couronne depuis 1098 (responsable des opérations militaires contre les anglo-normands). |
1101. Josselin de Courtenay, fils de Josselin 1er et petit-fils de Hutto (Athon), part en pèlerinage en Terre sainte avec son frère Geoffroy. | |
1108. Mort du roi Philippe 1er. Son fils Louis VI le Gros lui succède officiellement. Il règnera jusqu'en 1137. |
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1109. Louis VI le Gros se fait sacrer à Orléans. |
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de l'ancienne bastille sous les murs de l'actuel château de la Motte à Château-Renard |
1110. Louis VI s'empare du Château fort de Château-Renard dont le seigneur, son cousin, avait participé à une coalition de féodaux contre lui. Il fait démanteler le château et demande à Milon (ou Miles ou Milo) de Courtenay de construire une bastille (place forte) au pied du château, à proximité d'une île de l'Ouanne appelée la Motte de Sigebert, du nom d'un fils de Clovis. Appelée aussi la Motte, la bastille octogonale réalisée en pierres blanches d'Arquian en Puisaye, sera achevée en 1131. Ses soubassements se voient encore nettement à la base de l'actuel château de La Motte. 1111. Fondation de l'abbaye Saint-Jean de Sens qui essaimera dans le Gâtinais et notamment à Montargis. | |
1119. Josselin de Courtenay devient Comte d'Édesse, dans l'actuelle Syrie, lorsque son prédécesseur, Baudouin du Bourg, devient roi de Jérusalem, à la suite de son cousin Baudouin de Boulogne. Ce dernier, frère de Godefroy de Bouillon, avait fondé la principauté d'Édesse en 1098, dans le cadre de la première croisade, lancée en 1095. Il s'agissait de créer au Moyen-Orient, sur l'Euphrate et le désert de Palmyre, un "État latin" chrétien au milieu des califats et royaumes musulmans environnants. C'est son courage militaire et sa loyauté qui avaient distingué Josselin, sur une terre où turcs et arméniens s'affrontaient déjà sauvagement. Il avait déjà été fait seigneur de Tibériade et prince de Galilée. | ||
Du nord au sud : le Comté d'Edesse, la principauté d'Antioche, le Comté de Tripoli et le royaume de Jérusalem, confié à Godefroy de Bouillon, qui s'étend des montagnes du Liban au désert du Sinaï. | ||
1121. La loyauté de Josselin de Courtenay éclate à nouveau quand il donne ses deux jeunes enfants en otage pour faire libérer le roi Baudouin II de Jérusalem, prisonnier des Turcs. Ils ne seront rachetés qu'en 1125. | ||
1124. Miles (ou Milo) de Courtenay (vers 1069-1127), frère de Josselin II et de Geoffroy, fonde, dans un lieu isolé, comme il se doit, l'abbaye cistercienne de Fontaine-Jean à Saint-Maurice-sur-Aveyron, où il sera inhumé. | ||
1131. Mort de Josselin de Courtenay qui, quoiqu'impotent, commandait encore ses troupes depuis la litière où on le portait. Son fil Josselin II, l'ancien enfant otage, lui succède au Moyen-Orient mais aussi à la tête des seigneuries de la haute vallée du Loing. 1131. Louis VI le Gros séjourne à Château-Renard où il inaugure la bastille de La Motte construite par Milon (Miles ou Milo) de Courtenay. | ||
1137. Mort de Louis VI le Gros. Louis VII le Jeune, qui vient d'épouser Aliénor, duchesse d'Aquitaine, succède à son père sur le trône de France. Il a 17 ans. Il règnera jusqu'en 1180. Il écarte de la cour sa mère Adélaïde de Savoie et gouverne avec l'aide du conseiller de son père, l'abbé de Saint-Denis, Suger. Ils poursuivent la politique de Louis VI pour affermir et mettre en valeur le domaine royal. Louis VII multiplie les concessions de privilèges aux communautés rurales, encourage les défrichements et favorise l'émancipation des serfs. Il accorde à des villes des chartes de bourgeoisie (Étampes, Bourges). Hors du domaine, il soutient le mouvement communal (Reims, Sens, Compiègne, Auxerre) et, surtout, il soutient l'élection d'évêques dévoués au pouvoir royal, ce qui va déclencher de durs conflits avec le Vatican. Ainsi, c'est vers cette époque que s'affirme l'autorité royale sur l'aristocratie et que les serfs deviennent progressivement propriétaires à demeure des terres qu'ils cultivaient jusque là à titre précaire. Beaucoup de familles vont prendre le nom de leurs fermes et inversement. |
Enluminure des Grandes Chroniques de France (Chantilly, musée Condé) | |
1139. Geoffroy de Courtenay est tué dans le Comté de Tripoli (actuel Liban). | ||
1141. Suite à plusieurs conflits de prérogatives avec le pape, Louis VII est excommunié. Il cèdera finalement à Innocent II et rentrera dans le rang chrétien. |
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1145. Après de multiples assauts au cours desquels Josselin II de Courtenay se montrât moins pugnace que son père, la principauté d'Édesse est envahie par les troupes turques de Zenghi. Malgré une tentative sanglante en 1146, elle ne sera pas reprise. | ||
Du temps de Renaud de Courtenay (vers 1127-1194), frère de Josselin, fils de Miles (ou Milo), les domaines familiaux incluent Courtenay, Champignelles, Charny, Château-Renard, Saint-Maurice-sur-Aveyron, Bléneau, Tanlay, Chantecoq, Montargis… | ||
1146. A Vézelay, Louis VII appelle à la deuxième croisade, en présence de son ex adversaire Bernard de Clairvaux (futur Saint Bernard). |
1146. Une des premières chartes du royaume, octroyée par Louis VII le Jeune, accorde une "commune", c'est-à-dire des libertés, aux bourgeois de Sens. Devant l'inconduite de ceux-ci, elle sera annulée en 1149, à la demande des prélats de la ville. | |
1147. Après la guerre de succession en Bourgogne, les châtellenies de Toucy, Saint-Fargeau et Bléneau passent de la suzeraineté d'Hugues de Châlon, évêque d'Auxerre, à celle des vicomtes de Narbonne. Six seigneurs de Toucy, de Ithier à Jean, se succèderont jusque vers 1250 à la tête de leurs domaines de Saint-Fargeau. | ||
1147. Renaud de Courtenay et son frère Guillaume partent avec la deuxième croisade, derrière le roi Louis VII. Guillaume y mourra. Dans la même expédition, il y a Ithier III, seigneur de Toucy, Saint-Fargeau et des terres de Puisaye. A son départ, il a confié ses seigneuries à son fils Narjot II tandis que le roi a confié le royaume à Suger. Aliénor d'Aquitaine accompagne son époux Louis VII mais va le tromper à Antioche avec son propre oncle, Raymond de Poitiers. Le roi et Aliénor rentrent en France en 1149. | ||
1150. Héritière des terres françaises de Josselin II, Élisabeth de Courtenay (1127-1205), héritière d'une famille dont son père Renaud est le dernier descendant mâle, épouse Pierre de France (vers 1126-vers 1183), fils du roi de France capétien Louis VI Le Gros (1081-1137) et frère du roi Louis VII. Pierre de France devient Pierre 1er de Courtenay. Les Courtenay entrent dans la dynastie capétienne. | ||
1150. Gibaud de Saint-Vérain, seigneur de Bléneau, prend les armes contre Guillaume, comte d'Auxerre. | ||
Vers cette époque Renaud de Courtenay décide la construction du château de l'Infernat à Saint-Maurice sur Aveyron. | ||
1152. Le castrum (village fortifié) de Châtillon-Coligny est vendu par les comtes de Blois à Étienne Ier de Champagne, comte de Sancerre (1133-1191), troisième fils de Thibaut IV de Blois, comte de Blois (1093-1151), et de Mathilde de Carinthie. Étienne Ier de Champagne hérite de son père la seigneurie de Sancerre alors érigée en comté et le comté de Gien, ainsi que les seigneuries de Montfaucon, Saint-Brisson, Sully, Châtillon sur Loing… Aventurier, seigneur de guerre, brièvement Croisé, il finira pillard et brigand. | ||
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1152. Comme le mentionne un texte du pape Eugène III, une église paroissiale et un prieuré dédiés à "sainte Marie de Montargis", ainsi qu'un château appartenant à la famille de Courtenay sont construits à Montargis, sur le plateau des Closiers. Très vite, le château fort et la cité vont se développer au flanc du coteau du château et dans la boucle du Loing qui protège ses murailles, au confluent avec l'Ouanne, le Puiseaux et le Vernisson. La crypte de l'église est consacrée à Saint-Satur, moine berrichon du 7ème siècle invoqué contre la malaria et les fièvres qui sévissaient dans cette région humide et marécageuse. Église et prieuré sont desservis par des Augustins rattachés à l'abbaye Saint-Jean de Sens. | ||
1154. . Louis VII épouse à Orléans, en secondes noces, Constance de Castille. Petit-fils d'Henri Ier Plantagenêt, désigné par son grand-père pour lui succéder sur le trône d'Angleterre dès le moment de sa naissance, écarté du trône par Étienne, neveu du roi défunt, Henri II devient enfin roi d'Angleterre, grâce à sa mère, Mathilde, et à son père, Geoffroi V Plantagenêt. |
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1158. Agnès de Courtenay (1133-1184), fille de Josselin II de Courtenay, épouse Amaury (1136-1174), frère du roi Baudouin III de Jérusalem. | ||
1159. Josselin II de Courtenay meurt après avoir été capturé par les turcs à Turbessel, en 1149. Son fils et frère d'Agnès, Josselin III, gardera le titre de Comte d'Édesse jusqu'à sa mort, en 1200. Il vécut dans le royaume de Jérusalem et administra des terres autour de Saint-Jean-D'acre. | ||
1160. Louis VII, qui conduit les guerres contre les Plantagenêt, épouse en troisièmes noces, Adèle, la fille de son allié le comte de Champagne. Elle sera la mère du roi Philippe Auguste. |
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1162. Le roi Beaudouin III de Jérusalem est mort à Beyrouth, sans doute empoisonné. Il n'a pas d'enfant. C'est Amaury qui lui succède, sous le nom d'Amaury 1er. Les barons de son entourage jugent son épouse Agnès de Courtenay trop légère et trop cupide. Amaury s'en sépare. Ils ont pourtant déjà deux enfants : Sybille et Baudouin (1161-1185). Agnès de Courtenay, dont Amaury était le second mari, en aura encore deux… | ||
1170. Pierre 1er de Courtenay accorde une des premières "chartes" à ses sujets de la "commune' de Montargis. Leurs terres leur sont attachées, les corvées sont allégées, la taille est réduite… | ||
1170. A cette époque des religieux de Saint-Lazare font fonctionner une léproserie à l'écart des murs de Montargis, au lieudit la chaussée. Les cisterciens de Fontaine-Jean ont installé un prieuré au bout de l'actuelle rue Dorée, sur la route de Lyon. | ||
1173. Ne pouvant affaiblir Henri II Plantagenêt, Louis VII soutient en Angleterre l'archevêque de Canterbury Thomas Beckett et les fils révoltés de Henri II, Henri et Richard Cœur de Lion. Aliénor d'Aquitaine soutient ses fils contre son époux. Henri II la fait enfermer dans un couvent. |
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1174. Amaury 1er meurt. Le fils qu'il a eu avec Agnès de Courtenay, Baudouin, devient à 13 ans, sous le nom de Beaudouin IV, le jeune "roi lépreux" de Jérusalem. | ||
1174. Narjot II, seigneur de Toucy, Saint-Fargeau et des terres de Puisaye, vit toujours. Son fils et futur successeur Ithier IV combat aux côtés du roi Louis VII. | ||
1177. Le pape impose à Henri II Plantagenêt la conclusion avec Louis VII du traité d'amitié d'Ivry puis d'un pacte de non-agression. |
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1180. Louis VII meurt. Son fils et celui d'Adèle de Champagne, Philippe II Auguste, trouve à son avènement un domaine royal florissant mais restreint, comprenant l'Île-de-France, l'Orléanais et une partie du Berry. Le reste du royaume est partagé en une dizaine de fiefs sur lesquels le roi n'a qu'un droit théorique de suzeraineté, surtout dans les provinces de l'Ouest réunies dans la dépendance du roi d'Angleterre Henri II Plantagenêt. Le jeune roi - il a quinze ans - entreprend immédiatement d'accroître son domaine. Ainsi épouse-t-il, dès avril 1180, Isabelle de Hainaut qui lui apporte l'Artois en dot. Il règnera jusqu'en 1223. |
1180. Étienne 1er de Champagne, comte de Sancerre et de Châtillon-sur-Loing et les cottereaux (pillards) flamands envahissent la région de Lorris. Ils s'opposent au jeune roi Philippe-Auguste qui détruit la ville et le château de Châtillon-sur-Loing. | |
Entre 1180 et 1190, Etienne 1er de Sancerre fait construire le donjon qui domine toujours Châtillon-Coligny. | ||
1183. Mort de Pierre 1er de Courtenay. Son fils aîné Pierre II lui succède à la tête des seigneuries familiales qu'il partage avec son frère cadet Robert 1er. Ce dernier sera seigneur de Champignelles, de Château-Renard, de Charny et de Vermenton. Le roi lui donnera plus tard Conches et Nonancourt. | ||
1184. Pierre II de Courtenay, comte d'Auxerre, cède Montargis au domaine royal de Philippe Auguste. En échange, il épouse en premières noces Agnès de Nevers et est fait aussi Comte de Nevers. Dès lors, Montargis devient un lieu fréquent de villégiature et de chasse pour les rois de France, en particulier Charles V. | ||
1184. Ligué contre le roi de France avec les autres comtes de Champagne de sa famille et de nombreux seigneurs, Etienne 1er de Champagne, de Sancerre et de Châtillon-sur-Loing prend la tête d'une bande de brigands, des mercenaires dits Brabançons, et ravage l'Orléanais et la région de Bourges. Philippe Auguste aidé des Confrères de la paix (milice fondée au Puy en 1182) réussit à le mettre hors d'état de nuire. La cité de Châtillon-sur-Loing est assiégée, prise et détruite à cette occasion. | ||
1185. Mort de Beaudouin IV, le jeune "roi lépreux" de Jérusalem. Son successeur est son neveu Raymond III de Tripoli; il n'est pas un Courtenay de sang. C'est la fin de la vague des membres de la famille de Courtenay ayant régné au Moyen-Orient. | ||
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1187. Originaire de Châtillon-sur-Loing, Renaud de Châtillon, figure énergique des états latins d'Orient, né en 1120, est exécuté au cours de la bataille perdue contre Saladin, à Hattin, près de Tibériade, après une vie très mouvementée de seigneur de guerre. Il fût prince d'Antioche (1153), dévasta Chypre (1156) et voulut détruire Médine et La Mecque (1183). | ||
1189. Richard Cœur de Lion devient roi d'Angleterre. Il libère du couvent sa mère Aliénor d'Aquitaine qui va diriger le royaume après le départ de Richard en croisade, en 1190. |
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1190. Etienne 1er de Champagne, comte de Sancerre (1133-1191) a fait construire l'imposant donjon qui domine toujours Châtillon-Coligny. Avant son départ pour la troisième croisade, avec Philippe Auguste, il affranchit les serfs et octroie aux habitants de Barlieu (Cher) une charte sur le modèle de "la charte de Lorris". Il s'embarque ensuite vers la Terre sainte, en compagnie de son frère ainé Thibaut V et de son neveu Henri II (1181-1197). Ils parviennent devant Acre le 27 juillet 1190. | ||
1191. Etienne 1er meurt de maladies à Saint-Jean d'Acre. Au terme d'épousailles très mouvementées, il avait été le mari d'Aliénor ou Adélaïde ou Alix-Mathilde de Donzy, comtesse de Gien et de Châtillon-sur-Loing. Aliénor et lui sont les parents d'Etienne II de Sancerre (1180-1252), comte de Châtillon-sur-Loing, qui sera "bouteiller de France" (responsable des vins à la Cour). Ils sont aussi les parents de Guillaume 1er de Sancerre, compte de la Ferté Loupière (1175-1217, dates contestées). | ||
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1194. Pierre II de Courtenay, fils de Pierre 1er, Comte d'Auxerre accorde des chartes de franchises aux habitants de cette ville. Il est aussi comte de Nevers et de Tonnerre. | ||
1199. Mort de Richard Cœur de Lion, à Châlus, dans le Limousin. Sa mère Aliénor d'Aquitaine impose son dernier fils, le futur Jean sans Terre comme nouveau roi d'Angleterre. |
1199. Fille de Pierre II de Courtenay et d'Agnès de Nevers, Mahaut de Courtenay épouse Hervé IV, seigneur de Donzy. Leur histoire sera romanesque et mouvementée. | |
1200. Le pape Innocent III lance la quatrième Croisade. |
1200. Mort de Josselin III de Courtenay. Ses deux filles, sans postérité, vendront les fiefs Moyen-orientaux de leur père à l'ordre Teutonique. | |
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Mariage d’Aliénor d'Aquitaine et de Louis VII
Largement remanié au XVIème siècle, l'imposant château de Saint-Brisson, près de Gien, fut un château-fort. Il accueille l'été des reconstitutions médiévales, en particulier de catapultes.
Henri II Plantagenêt









Blason des seigneurs de Courtenay
Statue d'Henri 1er dans la galerie des rois du château de Versailles. Il mourra dans le Loiret, en 1060.
Blason des seigneurs de Toucy



Bleu de 























Foulques
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